à propos

MONOBLOC, nom com. et/ou propre + masc et/ou fem.

1. Formes

Dans le langage courant, on appelle MONOBLOC ces chaises blanches en plastique faites d’une seule et même pièce que l’on trouve dans les jardins publics, dans l’arrière-cour des pavillons ou aux terrasses des restaurants d’étape. Par extension, MONOBLOC désigne ces nouveaux cubes blancs installés dans certaines salles de bain des beaux quartiers du Japon ou d’ailleurs et qui concurrencent sauvagement les traditionnels et vieillissants cabinets de toilettes en faïence. Plus généralement, un MONOBLOC qualifie un objet assemblé en un seul bloc, pourquoi pas comme une communauté ou un collectif. MONOBLOC est le titre d’un film argentin. MONOBLOC (LNB) est le nom donné à une antenne radio utilisée pour des communications satellites. MONOBLOC serait enfin le nom imaginaire donné un jour à un village des Cévennes (France) qui s’appelle Monoblet. MONOBLOC est une webradio.

1bis. Mélanges

MONOBLOC est une antenne japonaise, une chaise en plastique argentine, une cuve de restaurant d’étape, un collectif de faïence, un film pavillonnaire, un jardin satellitaire. MONOBLOC est un grand ensemble satellitaire collectif de chaises en plastiques argentines assemblées en un seul bloc de faïence dans l’arrière-cour d’étape d’un jardin japonais pavillonnaire.

2. Nous

MONOBLOC (maj.) est un collectif de radio créé en mars 2017 à Monoblet, un village du contrefort des Cévennes par une dizaine de personnes – ils sont graphistes, agents polyvalents, philosophes, jardiniers, eunuques théoriciens, écrivains ou écrivaillons, assistant-poètes ou travaillent à la radio – et qui s’est beaucoup agrandi depuis.

MONOBLOC fonctionne par événements. Elle diffuse épisodiquement dans des lieux dont la cartographie a été modifiée pour l’occasion : le village de Monoblet redessiné, le village de la Noé-Poulain relocalisé, une librairie transformée en poste(radio)apocalypse, une île tropicale en Bretagne

MONOBLOC diffuse 1différemment : des créations radiophoniques, des entretiens, des reportages, des fictions, et puis des sons, et puis des bruits.